Santé : Dans les couloirs des urgences… * Les services d’urgence de certaines cliniques privées sont désertés.
* Les médecins des cliniques n’y résident pas en permanence, mais arrivent de leur cabinet, si c’est le jour, d’où le long temps d’attente.
* Paradoxalement, ceux des hôpitaux publics sont littéralement assaillis.
* Les hôpitaux connaissent une présence permanente des médecins de jour comme de nuit, en plus des internes.
* A Rabat, malgré le foisonnement des structures sanitaires hautement qualifiées, la prise de rendez-vous relève du parcours du combattant.
* L’hôpital Cheikh Zaid est organisé comme une multinationale d’où son efficacité. Il faut néanmoins avoir les moyens pour y être admis.
* Tu vis, tu paies ; tu meurs, tu paies quand même.